Un café à tes côtés
8 avril 2009

Je boirai lentement mon café noir, amer et brûlant sous tes yeux.
Tu seras là, près de moi, à me contempler. Je remuerai d’une cuillère plate le café d’un arôme d’excellence, je la passerai à mes lèvres pour n’en perdre aucune goutte. Je te regarderai, te sourirai brièvement. Puis, je remonterai la tasse de ma main, pour mieux en sentir l’odeur, tout en prenant soin de gonfler ma poitrine, et je verrai alors tes beaux yeux chocolat glisser dans mon décolleté en forme de “V”, discrètement, j’esquisserai un sourire approbateur que tu ne remarqueras pas. Une fois ce doux arôme humé de plein poumon, je commencerai à déguster le liquide du bout de mes lèvres gonflés pour mieux me faire désirer. Toujours, j’aurai un oeil sur toi, pour tout simplement admirer ta splendeur, mais cela restera un secret dans l’histoire… Puis, ne résistant pas, je dégusterai le café à pleine gorgée, oubliant les moments de dégustation, ne pensant et ne sentant que le doux liquide glisser sur ma langue, exaltant mes papilles, donnant quelques secousses à mon coeur, mais encore une fois, je crois que ces secousses seront aussi la conséquence de tes yeux, oui, tes yeux et non ceux d’un autre, posés sur moi, juste moi. Une fois ma tasse de café vide, j’aurai, car ceci est une belle histoire, un soupçon de mousse sur le haut de mes lèvres, alors, tu profiteras de cette occasion, prétextant que tu aimes cette boisson, pour m’embrasser.
Je t’aimerais comme j’aimerais t’aimer
30 janvier 2009

« Mon doux et bel amour », pour une raison m’étant encore inconnue, je me vois si bien te prononcer ces mots, te les murmurer tout bas, pour que nul autre que toi ne les entende.
Je me vois si bien me promener avec toi dans la rue, ou dans un immense champ de blé, et te voir déposer tes belles mains sur mes hanches. Puis rire, t’aimer, t’embrasser, nous aimer, m’envoler, sourire, et ne jamais me lasser de ce regard que tu poserais de manière tellement délicate sur moi.
J’aimerais t’aimer, tout comme je t’aimerais si intensément.
Je serais tienne et tu serais mien. J’aimerais la façon que tu aurais de me posséder si fermement, comme tu aimerais lorsqu’en public, je t’embrasserais passionnément, ignorant le regard des autres, et te chuchoterais de savoureux mots d’amour.
Pour quelle raison me vois-je si bien faire tout cela ? Est-ce l’idée de t’aimer qui me plait tant ? Qui je trouve, sonne de manière exquise à mes oreilles ?
Je pense aimer l’idée de t’aimer tout en attendant sagement le jour où je t’aimerai.